24 novembre 2011

Silence, de Benoît Séverac

silence.gifJules se réveille à l'hôpital. Il est sourd, souffre de vertiges et a apparement passé une semaine dans le coma. Pourquoi ? Pour avoir voulu épater une fille en prenant de l'ecstasy...

Ici le récit n'est pas à la première personne. Néanmoins, nous connaissons la plupart des pensées de Jules. Jules est un ado comme les autres, qui aime écouter de la musique, traîner avec ses amis, sortir avec une petite amie. Mais ici, il s'agit d'un moment très important dans sa vie. Jules doit faire face à sa perte d'audition et à toutes les conséquences (changement dans la vie de sa famille, tri dans ses amis et petite copine) mais surtout il doit affronter la police qui a quelques questions à lui poser quant au dealer qui lui a vendu la drogue... un ami du frère de son meilleur ami... difficile à dénoncer à ce moment où Jules perd tous ses repères.

Un roman qui place les parents en première position, responsables et tentant de bien prendre en charge leur fils qui a changé. Et qui montre une famille soudée, chose assez rare dans la plupart des romans adolescents.

Le récit est bien écrit. Il est prenant et même émouvant à certains moments. Un bon livre sur les méfaits de la drogue.

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Commentaires

Ce que je me demande, c'est si ce sont les ados qui sont tentés par les drogues qui liront ce genre de livres, ou si ce sont les ados qui savent déjà qu'ils ne veulent pas y toucher qui confortent leur idée en lisant ce livre...
Ceci dit, il a l'air bien ! Je vais aller faire un tour au CDI, dès fois qu'il y soit...

Écrit par : Laurène | 24 novembre 2011

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En fait il ne faut pas penser qu'aux lecteurs volontaires... J'ai régulièrement des professeurs qui organisent des sessions de lecture imposée, et parfois de littérature ado... Et là, c'est bien d'avoir ce genre de livres. Parce qu'un ado qui n'a pas envie de lire peut accrocher à ce genre de choses faciles à lire, qui leur parlent de choses actuelles.

Écrit par : Ptite souris | 25 novembre 2011

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Effectivement, j'avais oublié les lectures imposées. J'espère que les professeurs de français et de littérature aujourd'hui s'attachent davantage au quotidien des jeunes, à la modification de la société...tout en préservant les ouvrages classiques ! Pas évident, mais nécessaire.

Écrit par : Laurène | 27 novembre 2011

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