27 octobre 2009

Ce que j'étais

Dans la même collection que les Stephenie Meyer, Meg Rosoff nous entraîne dans un univers bien plus réel. La quatrième de couverture :

"J'ai un siècle. Mais mon esprit me ramène sans cesse à l'année de mes seize ans, lorsque j'ai découvert l'amour. J'avais déjà été renvoyé de deux pensionnats avant d'atterrir à Saint-Oswald, le pire endroit que j'avais pu voir jusque-là. Or, sans cette médiocre institution, je n'aurais jamais découvert cette hutte de pêcheurs coupée du monde. Sans elle, je n'aurais pas rencontré Finn. Sans Finn, vous ne seriez pas sur le point de lire mon récit."

 

9782012016873FS.gifFinn est un garçon vivant seul sur la plage, dans un cabanon ayant appartenu à sa grand-mère. Il se débrouille seul toute l'année, vivant des pêches et de petits travaux sur le marché. Le narrateur, alors adolescent, le rencontre par hasard, et tombe en admiration devant lui. Mais pour le voir, il est obligé de transgresser les règles de Saint-Oswald, et de préférence sans se faire prendre...

 

Que tirer de ce livre ? Je ne sais pas réellement. Il a au moins une portée dématérialiste : Finn vit avec le strict nécessaire, ce qu'apprécie le narrateur, bien qu'habitué lui-même au confort.

Il y a aussi quelque part (bien que cela soit faussé par la fin) une réflexion sur les préférences sexuelles, le narrateur tombant amoureux de Finn. Mais il n'est pas question de sexe, si ce n'est dans les rumeurs de l'île ou dans les enquêtes menées durant l'un des derniers chapitres par des adultes.

Peut-être aussi un questionnement autour de la différence, Finn et le narrateur étant totalement différents au niveau de leur comportement.

 

En résumé, pas un livre extraordinaire...

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